ANIMAUX JUGÉS POUR LEURS CRIMES

15 Décembre 2017 - Histoire

ANIMAUX JUGÉS POUR LEURS CRIMES

Si l’histoire du monde nous relate bien des événements sur l’évolution de l’humanité, force est de constater que cela s’applique également aux animaux. 

Place à une période de l’histoire où les animaux étaient jugés pour leurs crimes. 

Contexte

Il faut savoir que les animaux suivaient les mêmes lois que les humains. Ainsi, ces derniers pouvaient compter sur la présence d’un avocat pour les représenter et faire valoir leurs droits. Si les animaux étaient jugés pour des crimes, ils pouvaient également comparaître à titre de témoins. 

En effet, en Savoie au cours du XVIIe siècle, les gens croyaient que Dieu allouerait le don de la parole aux animaux lors d’un procès. Ainsi, lorsque l’accusé affirmait ne pas avoir commis un crime, et que son animal bronchait, c’est qu’il mentait. En contrepartie, si l’animal n’avait aucune réaction étrange, l’accusé disait donc la vérité et pouvait être relâché. 

Condamnation

La première parution d’animaux devant les tribunaux connus remonte aux années 800 de notre ère. Un essaim d’abeilles aurait attaqué et tué un homme. Il fut condamné à la peine capitale par étouffement.

En l’an 1394, en Normandie, un cochon fut pendu pour avoir dévoré un humain.

La même chose se produisit en 1547 alors qu’une truie et ses rejetons furent emmenés devant les tribunaux pour le même crime. Ils exécutèrent la truie, mais acquittèrent les porcelets en raison de leur très jeune âge. L’histoire mentionne que les enfants n’étaient pas fautifs, mais plutôt influencés par leur mère. 

En 1471, un coq a été condamné à être brûlé vif pour avoir pondu un oeuf, ce qui constituait une grave offense envers Dieu et sa création. 

En 1669, des chenilles italiennes ont comparu au tribunal pour destruction volontaire de propriété publique. Un papier fut collé sur un arbre de cinq paroisses différentes stipulant que les chenilles étaient libres d’habiter la forêt et de jouir de leur liberté, tout en ne nuisant pas à l’homme.

Aux États-Unis, en 1906, deux frères et leur chien furent accusés de meurtre. Les hommes ont purgé une sentence à vie tandis que leur chien fut condamné à mort. 

En 1974, en Libye, un chien coupable d’avoir mordu un homme fut condamné à un mois d’emprisonnement. Il a été nourri au pain et à l’eau seulement. 

Un avocat français du nom de Barthelemy de Chassenée, devint célèbre en plaidant la cause d’un groupe de rats qui avaient dévasté une culture d’orge. L’avocat contesta la citation à comparaître, sous prétexte que l’accusation ne l’avait pas présentée à tous les rats de la région. Il demanda à ce que les rats comparaissent une autre journée, chose qui n’arriva pas. Ce dernier déclara que les chats des plaignants étaient les principaux responsables, car ils empêchaient les rats de se rendre au tribunal en leur faisant peur. L’affaire fût finalement classée lorsque les plaignants refusèrent la liberté aux rats sur leurs terrains.   

 

(Source: //www.dark-stories.com/animaux.htm)



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