Ce que vous ignoriez de Bob Marley

14 Septembre 2015 - Personnage

Ce que vous ignoriez de Bob Marley

70e anniversaire de sa naissance

Né en Jamaïque, d’une mère noire jamaïcaine et d’un père blanc d’origine anglaise, Robert Nesta Marley a été enterré à l’âge de 36 ans, à Nine Miles, au nord de la Jamaïque, tout près des plages où Christophe Colomb posa l’ancre en 1494, lors de son second voyage vers le Nouveau Monde.

 

Ouvrier chez Chrysler aux États-Unis

Même si Bob Marley et son groupe The Wailers sont déjà des stars en Jamaïque et que Simmer down est numéro un en 1964, ce dernier est sans ressource et doit partir rejoindre sa mère dans le Delaware, aux États-Unis, en 1966. Pendant sept mois, il travaille comme laborantin pour la Dupont Chemical Company, et dans les ateliers du constructeur Chrysler, afin de monter une maison de disques pour son retour en Jamaïque.

 

Rasta

C’est en 1966 que Bob Marley devient rasta et voue un culte au Ras Tafari Mekonnen, couronné roi d’Éthiopie (1930), sous le nom de Haïlé Sélassié. Ce dernier est absent lors de sa venue en Jamaïque en juillet 1966, Marley se reprend, en 1976, année de la sortie de son album Rastaman Vibration. Le titre War est la reprise du discours de Haïlé Sélassié, prononcé devant l’ONU, en 1963.

 

Au bras de Miss Monde

Père de onze enfants issus de huit mères différentes, plusieurs d’entre eux ont entrepris une carrière musicale, comme Damian Marley, fils de Cindy Breakspeare, Miss Monde 1976.

 

Tentative d’assassinat

En 1976, la Jamaïque gouvernée par le socialiste Michael Manley est minée par la guerre civile. À l’approche des élections, les groupes politiques se livrent des batailles dans les ghettos de Kingston. Réchappant à une fusillade déclenchée à son domicile par six hommes armés, Bob Marley propose deux jours plus tard un concert gratuit intitulé Smile Jamaïca. Blessé à la poitrine et au bras, il assure quand même le concert devant 80 000 personnes et partira en exil à Londres pendant 18 mois.

 

Blessure au football

À l’occasion de la tournée de promotion de son album Exodus, Bob Marley se blesse à l’orteil lors d’un match de foot disputé à l’hôtel Hilton de Paris, contre des journalistes, en mai 1977. Si la lésion ne guérit pas, c’est parce qu’il porte des cellules cancéreuses. Refusant l’amputation qui aurait pu lui sauver la vie, il meurt à Miami, le 11 mai

1981, un jour après l’élection à la présidence de la République, de François Mitterrand.

 

Retour triomphal

Espérant mettre fin à la guerre civile en Jamaïque, Bob Marley revient d’exil pour offrir le One Love Peace Concert, le 22 avril 1978, un concert destiné à mettre fin aux deux opposants politiques Michael Manley et Edward Seaga. Il faudra attendre les funérailles nationales de Bob Marley pour que les deux chefs de parti se rencontrent en personne pour se serrer la main.

 

Au Zimbabwe pour l’indépendance

Dans le cadre des fêtes de l’Indépendance du Zimbabwe, Bob Marley donne un concert à Harare, le 18 avril 1980, qui sera interrompu après seulement vingt minutes. En effet, des milliers de paysans et de soldats révolutionnaires enfoncent les grilles du stade Rufaro, afin d’assister au concert. Des tirs de grenade lacrymogène sont lancés par les policiers avec comme résultat des spectateurs, dont le premier ministre Robert Mugabe et le Prince Charles, qui quitteront le stade rapidement. Heureusement, le concert se déroulera dans le calme le lendemain.

 

(Source : //www.marichesse.com/)



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