Cinq mythes sur l’espace

31 Juillet 2016 - Espace

Cinq mythes sur l’espace

Voici cinq mythes sur l’espace et la vérité derrière la « fiction ».

 

Le Soleil « brûle » et est de couleur jaune

Puisqu’il n’y a pas d’oxygène autour de lui, le Soleil chauffe, mais ne brûle pas. Résultat d’une réaction nucléaire, le Soleil est plutôt une grosse boule de gaz qui lance des jets de plasma. Pour ce qui est de la couleur jaune, le Soleil est blanc. Les couleurs jaunes et orangées du coucher ou lever du Soleil sont dus à l’atmosphère terrestre qui filtre les rayons solaires, leur procurant ainsi ces couleurs chaudes.

 

La Lune possède un côté sombre

On croit, à tort, que la Lune possède un côté constamment plongé dans l’ombre. La Lune tourne lentement et obtient de la lumière des deux côtés. Comme nous ne pouvons observer que 59 % de la surface de la Lune, les 41 % restant laissent croire que la Lune est plongée dans l’obscurité.

 

Sans combinaison dans l’espace, vous exploseriez

Contrairement à ce que l’on peut croire, un astronaute sans combinaison spatiale pourrait littéralement exploser dans le vide interstellaire. Or, la pression est inexistante dans l’espace et la pression à l’intérieur du corps n’est pas suffisante pour nous faire « exploser ». Toutefois, l’absence de pression ferait en sorte que le sang et les autres fluides corporels se mettraient à bouillir, puis à geler. C’est plutôt le manque d’oxygène qui serait responsable de la mort du cosmonaute.

 

On peut voir la muraille de Chine de l’espace

La Grande Muraille de Chine aurait la réputation d’être visible depuis les confins de l’espace. Toutefois, jusqu’à une certaine altitude, elle demeure visible, oui, mais pas de si haut. Par contre, si le commencement de l’espace se situe à 100 kilomètres d’altitude et la distance entre la Terre et la Lune s’élève à 384 467 km, Neil Armstrong, le premier homme à marcher sur la Lune a affirmé qu’il n’a pu discerner la muraille de là-haut.

 

La NASA prend un quart du budget du gouvernement américain

La population américaine croit que la NASA reçoit environ 25 % du budget fédéral. En fait, il se situe plutôt autour de 0,5 %. Les contributions à la recherche spatiale proviennent de services de communication mobiles, de la santé et la robotique, etc., et demeurent souvent méconnues.

 

(Source : //www.sympatico.ca/)



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